À l’étranger, « Bike To Work » est déjà devenu un phénomène. En Belgique, le Fietsersbond et le GRACQ–Les Cyclistes Quotidiens prennent le relais. Leur message est simple : « Plus de gens, plus souvent, à vélo au travail ». Parce que faire du vélo, c’est bon pour la santé et c’est efficace.
Investir dans les aménagements cyclables et encourager la population à se remettre en selle permet d’économiser 1.200 € par cycliste et par an. C’est du moins la conclusion d’une étude finlandaise sur les profits des investissements cyclables.
Comment arriver à pratiquer les trente minutes d’exercice physique par jour recommandées par l’OMS ? Voici un tableau qui pourrait vous inspirer…sans vous faire transpirer.
L’air respiré dans l’habitacle d’une voiture est en général beaucoup plus pollué que celui respiré par les cyclistes qui circulent à l’air libre.
La qualité de l’air et son lien avec la santé sont des préoccupations croissantes pour les Bruxellois. C’est pourquoi la Région veut impliquer ses habitants dans le débat sur les mesures à prendre pour lutter contre la pollution de l’air.
Tout le monde aspire (c’est le cas de le dire !) légitimement à respirer un air moins pollué. Suite aux pics d’ozone récurrents, la Région de Bruxelles-Capitale avait déjà adopté le 25 mars 1999 une ordonnance relative à l’évaluation et à l’amélioration de la qualité de l’air ambiant.
Plusieurs enquêtes récentes montrent que la santé est le premier critère qui fait pencher la population pour l’usage du vélo, que cet usage soit quotidien ou occasionnel.
"Pour votre santé, cyclez !" On estime qu’en 2000, la sédentarité a entraîné 1,9 millions de morts et environ 15 à 20% des cardiopathies ischémiques, des diabètes et de certains cancers. Le risque de maladies cardio-vasculaires est multiplié par 1,5 pour les personnes qui ne font pas le minimum d’activité physique préconisé.
L’OMS (Organisation mondiale de la Santé) recommande trente minutes d’exercice physique par jour : c’est le meilleur moyen d’entretenir la santé et un atout pour combattre les risques de maladies les plus fréquents dans nos sociétés industrialisées (accident cardiovasculaire, excédent de poids).
SHAPES est une étude qui se focalise sur le lien entre l’utilisation du vélo et la santé publique. "Moyennant l’utilisation de techniques de pointe et bénéficiant d’une étroite collaboration entre trois disciplines scientifiques, le projet SHAPES conduira à un ensemble de recommandations politiques ayant trait à l’activité physique, la sécurité routière et la santé publique."
Dans le cadre d’un programme gouvernemental destiné à améliorer la santé des Norvégiens, les travailleurs qui utilisent leur vélo plutôt que leur voiture perçoivent une indemnisation financière.
En réaction à l’augmentation alarmante du nombre d’enfants souffrant d’obésité et de surpoids dans l’UE, la Commission européenne a lancé l’Equipe-Saveurs, une nouvelle campagne prônant une alimentation saine et une activité physique régulière chez les jeunes.
Que gagneriez-vous à prendre le vélo plutôt que la voiture ?